« Welcome to New York » ou le monde selon l’Oligarchie mondialiste

A l’occasion de la sortie sur Internet du long métrage d’Abel Ferrara « Welcome to New York », librement inspiré de ce qui s’est appelé « l’affaire DSK »… saisissons l’opportunité qui nous est offerte pour nous pencher un instant sur ce qu’il est convenu d’identifier  et de dénoncer sous le nom de « Oligarchie mondialiste »

WelcomePrédateurs sans vergogne, ils prennent, ils prennent…

Ils prennent des décisions, ils prennent de l’argent aussi (beaucoup d’argent !) et les femmes bien sûr ! Toutes les femmes, consentantes ou non car, tous doivent se soumettre, corvéables à merci : les uns… chair à canon, les autres… chair à produire, et d’autres encore… chair à plaisir.

Ils prennent, ils se servent et ne rendent rien, et sûrement pas des comptes !

A la fois maquereaux et larbins… jamais ils ne dominent ceux auxquels ils obéissent ; et pas davantage ce à quoi ils donnent libre cours, impunément : leurs instincts de prédateurs…  sexuels entre autres (on se venge comme on peut, et le plus souvent, sur plus faible que soi), tout à l’image d’une mondialisation cannibale, incapable de s’empêcher.

Gros plan, face à la caméra, droit dans les yeux du public…  « Allez donc tous vous faire enc…. ! » proférera Gérard Depardieu alias Devereaux (alias DSK) dans « Welcome to New York » ; une scène au cours de laquelle Devereaux avoue à sa fille que jamais il ne renoncera à son bon plaisir : prendre et dominer.

Et c’est bien là toute l’Oligarchie mondialiste qui s’exprime par le truchement de l’acteur et du réalisateur ; Oligarchie pour laquelle le monde n’est qu’un vaste camp de travail… haras et lupanar.

On est donc libres mais prévenus.

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 A propos du long métrage d’Abel Ferrara, dernier réalisateur américain indépendant, Strauss-Kahn compte porter plainte pour diffamation ; Sinclair a trouvé refuge dans l’insulte : « Je n’attaque pas la saleté, je la vomis. » Et tous les médias dominants sont unanimes : il n’y a rien à sauver dans ce film. Et cette unanimité doit nous alerter car elle ne peut que prendre pour cible ce qui s’avère être un film important ; comprenez : un film proche de la vérité.

Mais alors, est-ce à dire que tous s’y seraient donc reconnus ? Reconnus et puis, retrouvés … dans ce film ? Petits et grands, loufiats et boss confondus, aspirants et confirmés, et les Has-been aussi ?

Faut bien dire que rien ne se perd ! Car rien n’est jamais vraiment perdu… pour personne ; ce film courageux d’Abel Ferrara et la prestation provocatrice à souhait de Gérard Depardieu le prouvent une fois encore.

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Pour prolonger, cliquez : Traité trans-atlantique

 

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