Crise Grecque et medias

Écoutons Malcom X : « Si vous ne vous méfiez pas des medias, ils vous feront aimer l’oppresseur et détester l’opprimé ».

98792198_oDans leur très vaste majorité, les medias méritent le nom de merdias ou de prestitude. Ces mots ne sont pas jolis, mais ils s’appliquent à des gens qui ne sont eux-mêmes pas jolis-jolis et qui font un métier qui pue, pour le dire de façon modeste et retenue.

Les plus lucides des démocrates savent à quoi s’en tenir sur la crise Grecque et connaissent la véritable histoire et les vrais coupables. Les citoyens très nombreux, qui dorment au gaz ou s’en foutent royalement, devraient un peu se rendre compte que la presse joue à 1000% le jeu des oligarques et ploutocrates dans la crise Grecque. C’est compréhensible, la presse est à eux, aux ordres, et exécute les directions qui leurs sont imposées. Leur rôle, leur mission, ce pour quoi ils sont choisis et payés, ce n’est pas d’informer, c’est de contribuer à la désinformation et de servir de façon veule les manipulations des puissants qui les possèdent. Mes pauvres, si vous croyez en ouvrant le journal, en regardant les infos à la télé, en écoutant les doctes « analyses » et en suivant sur l’Internet leurs présentations, que vous lisez la vérité, vous êtes abusés.

Citer des exemples et lister un florilège des articles scandaleux qui prouvent la collusion des medias à la classe dominante dans la crise Grecque prendrait des chapitres entiers. Il faut plutôt souligner que lors de cette crise Grecque, leur hargne à faire obtenir le plus de voix pour le oui, leurs mensonges sur les responsabilités dans cette crise, l’attitude des medias fera ouvrir les yeux à beaucoup de démocrates encore jusqu’ici plus ou moins endormis. À force, la prise de conscience gagne chaque jour un peu plus.

Les exploités que nous sommes, à n’en pas douter, s’opposeront à l’idéologie patronale. Ce jour là, comme le dit Jacques Sapir, les choses pourraient se passer beaucoup plus brutalement pour la caste de nos oppresseurs et leur faire regretter amèrement d’avoir poussé à bout 99% des populations. Nous ne prônons pas la violence, mais les dérapages des Peuples à bout ont toujours été, dans l’histoire, extrêmes.

Algarath

email

2 commentaires

  1. keg dit :

    Quand les médias nous portent les bonnes paroles…. Celles justement à ne pas retenir.
    Les mots ont perdu leur sens….
    Le seul vrai canard libre se dit enchaîné.
    Les canards se disant libres ou libérés sont au contraire enchaînés , par la pub et.ou l’aide du pouvoir…
    Allez comprendre!

    http://wp.me/p4Im0Q-1nl

Laissez un commentaire

 

La modération des commentaires est activée. Votre commentaire peut prendre un certain temps avant d'apparaître.