Grèce : Écœurés

GreceIl n’y a pas d’autres mots pour exprimer sa réaction au déroulement de la crise grecque. On se demande ce qui est pire, la hargne de l’Euro groupe à gagner ou la trahison de Tsipras.

Démonstration vient d’être faite qu’un référendum ne sert à rien. On nous avait fait le coup en 2005, et voilà qu’avec plus de 60% du Peuple Grec opposés aux propositions iniques des créanciers, Tsipras méprise cette décision et, pire, accepte des conditions encore plus dures !

Quel mépris pour la démocratie, quel mépris pour la souveraineté, quel dédain pour les votes d’un Peuple à l’occasion d’un référendum. Passer par dessus le vote populaire, voilà ce qui devient la norme en Europe. C’est d’une extrême gravité. Faudra t’il en venir à des moyens de coercition plus radicaux, plus agressifs, comme l’avait été la terreur sous la Révolution Française ? Mettre tout ce beau monde en prison, confisquer leurs avoirs, voire dresser la guillotine. Nous ne prônons pas la violence dans laquelle nous ne croyons pas, nous refusons l’incitation à la haine, mais si les votes d’un référendum sont inutiles, que faire ?

Restent les élections législatives, les présidentielles, pour peu que les élus ne soient pas vendus, par appât du gain ou par peur des représailles physiques. Les méthodes mafieuses sont universelles, elles conviennent aux criminels et on vient d’avoir une nouvelle preuve qu’elles sont employées par les ploutocrates. Sortir des serres de cette engeance sera difficile. Il ne fait aucun doute que cela est la problématique majeure de ce XXIème siècle.

Algarath

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